Construire un questionnaire auto-administrable en ligne :

Ces retours sont très importants pour moi, car ils font suite à une série de réflexions particulièrement tendues lors de la construction du questionnaire au début de l'été dernier. Il faut bien comprendre comment un tel questionnaire arrive matériellement en ligne. D'abord, c'est la première fois que je travaille seul sur un questionnaire, et j'ai découvert une nouvelle logistique puisque j'ai plutôt l'habitude de travailler sur des données produites sur le web, qui existent déjà dans des bases de données, ordonnées dans un ordre spécifique qui ne m'est pas adapté a priori. Quand on se situe au point de départ de la production des données, c'est une tout autre affaire, puisque l'on doit dresser le cadre de production de ces données. J'ai conçu ainsi en quelques jours les axes principaux, les objectifs scientifiques, etc. Ensuite j'ai cherché une plateforme, un logiciel, qui me permettrait de construire les questions à partir de modèles de questions (comme dans ggggle-form, si vous voulez, mais en vraiment mieux, et sans exploitation des données par ggggle). Heureusement, le monde du logiciel libre regorge d'outils plus intéressants les uns que les autres, et LimeSurvey a trouvé rapidement grâce à mes yeux. Alors que je m'apprêtais à installer un serveur et tout le bazar pour l'héberger, j'ai en plus découvert que la fac de Nantes, là où je prépare la thèse qui requiert le questionnaire, me permettait de bénéficier d'une installation déjà toute faite (le rêve !).

J'ai donc entamé la seconde partie du travail, produire et coder les questions une à une, les refaire, les reformuler etc. Et j'ai lancé une première période de test, auprès de personnes de mon entourage, les pus variées possibles, sur leurs pratiques et leurs connaissances techniques, aussi, afin de tester tout autant la pertinence des questions que l'ergonomie du questionnaire. les premiers retours ont été particulièrement amusant des choses qu'il m'avait fallu plusieurs jours pour formuler passant sans problème et des aspects absolument insignifiants de mes questions devenant pour certain.e.s sources d'interrogation ou de perplexité (oui, l'usage de "célibataire" et très très variable suivant les situations matrimoniales, parentales, etc.). Cependant, avec les aller-retours, les commentaires, les discussions, j'ai réorienté largement certaines thématiques et certaines questions.

J'ai fait appel à un collègue qui, gentiment, entre 3 réunions et 2 surveillances d'exams, m'a rédigé une page d'accueil responsive pendant que je corrigeais les dizaines de problèmes dans le questionnaire. Au fur et à mesure que j'avançais, mes questions se restructuraient, se scindaient en plusieurs autres, changeaient de forme (d'une liste cliquable à un tableau, etc.), et ainsi de suite. Surtout, alors que j'ai choisi une forme un peu étrange en sociologie, qui consiste à demander aux répondant.e.s de cocher des propositions avec lesquelles il.le.s sont d'accord, les alternatives à chaque proposition étaient particulièrement nombreuses. Sauf que, l'air de rien, ce sont aussi des années de lectures et de terrains sur les cultures sexuelles, leurs politiques, leurs vocabulaires, qui participent à construire ces questions, et à choisir ces propositions, j'y reviendrai plus loin. J'ai demandé alors l'avis de collègues spécialisé.e.s soit en méthodes quantitatives soit en socio des sexualités, ou les deux d'un coup, collègues qui ont patiemment discuté mes choix, et... rebelote, j'ai repris la totalité du questionnaire afin de retravailler des aspects que j'avais complètement oubliés en cours de route.

Enfin, il a fallu coder l'arborescence des questions, qui fait que, chaque fois que quelqu'un répond A- à une question, la question suivante sera potentiellement différente de celle qu'obtiendra une personne qui aurait répondu B- à la première question. Un sacré bazar, mais c'est aussi le moment où l'on comprend les logiques les plus subtiles du logiciel. Encore deux trois tests, et 4 mois plus tard (et un chapitre de thèse au milieu), les réponses ont commencé à arriver (#JOIE!). Au milieu de ces problèmes techniques, logistiques, et méthodologiques, se jouent d'autres enjeux, d'autres rapports de forces, d'autres tensions, parmi lesquels on peut lister : l'usage de catégories descriptives adéquates, la lisibilité des questions par des personnes qui ne partagent pas mes connaissances sur certains thèmes ou certains éléments de cultures sexuelles et/ou sentimentales, l'expérience que le remplissage peut engager pour les répondant.e.s, puisque souvent celui-ci oblige à se positionner sur des points pas ou peu réfléchis (cela n'empêche pas de vivre ! :-) ), et ainsi de suite.

En effet, j'ai du opérer des choix qui la plupart du temps ne me convenaient pas personnellement, m'obligeant à beaucoup de négociations syntaxiques, thématiques, et sémantiques, pour générer des données que j'espère riches à analyser. Les principaux foyers de négociation ont été les suivants :

- utiliser un vocabulaire qui soit compréhensible par tout le monde tout en sachant que la variété des cultures sexuelles engage des vocabulaires, presque des jargons, et des univers entiers, relativement distincts voire en totale contradiction ou ouvertement en conflit les uns avec les autres.

- construire un questionnaire qui soit remplissable par le plus grand nombre, sans évacuer pour autant les expériences singulières ou minoritaires sous un vocabulaire soit déplacé, soit simplifié, soit "neutralisé".

- construire un questionnaire qui permette aux gens qui n'ont pas beaucoup de choses à dire (ceux et celles qui ne font pas "vraiment" au quotidien un usage sentimental ou sexuel du web par exemple) de se sentir concerné.e.s par la possibilité de répondre, sans pour autant avoir à lire toutes les questions qui s'adresseraient aux gens qui ont un usage de rencontre intensif du web par exemple.

- ne pas utiliser de vocabulaire spécifiquement lié aux plateformes ou aux objets techniques (pas de "like" ni "RT", pas de "itune store" ni de "android market", etc.)

- concevoir un questionnaire qui soit le plus inclusif possible au moins au niveau des catégories proposées à cocher (son ergonomie n'étant pas spécialement adaptée à certains handicap, par exemple, mais je n'avais aucun pouvoir dessus...), tout en permettant aux gens privilégiés (c'est-à-dire se trouvant du bon côté de la discrimination par les rapports sociaux) de ne pas peiner plus que d'autres à répondre

Ces points mériteraient d'être explicités, justifiés et développés chacun isolément, mais les lister ici sert principalement à comprendre la suite de ce post et les remarques qui m'ont été adressées depuis sa mise en ligne. Ce questionnaire est le résultat d'un ensemble de compromis entre des enjeux politiques et identitaires, des contraintes bassement matérielles, des injonctions ou des choix méthodologiques, etc. Pouvoir discuter de son impact, de son design, de ses contenus avec les répondant.e.s est riche d'enseignements, et me permet de prendre concrètement la mesure plus générale de certains problèmes dans la façon de construire ce type d'outils en sciences sociales face au domaine spécifique des sexualités et des affects.

J'ai regroupé par thèmes les questions qui suivent, j'ajouterai ou compléterai, si besoin, donc chaque partie dans les semaines à venir.

Sur la manière dont les répondant.e.s doivent comprendre les termes "rapports", "relations", etc.

Je considère que ces termes sont des outils qui aux gens à raconter, se positionner, ou encore prendre parti dans une situation, et donc que ces termes ne prennent sens que contextualisés. Je ne cherche pas à en donner, de mon côté une définition précise, puisque je ne m'intéresse à la manière dont il.le.s vont parler de leurs usages du web en contexte sexuel, ;-) . Il faut se rappeler une chose toute simple, c'est que, déjà, l'emploi de ces termes est genré, c'est-à-dire que femmes et hommes n'en font pas le même usage et ne leur donnent pas systématiquement les mêmes significations : lorsque l'on demande à des hommes et des femmes de compter le nombre de leurs partenaires sexuel.le.s, il s'avère que les hommes ont (avaient ?) tendance à compter toutes leurs partenaires sexuelles (au sens de rapport sexuel, unique) et que les femmes ne dénombraient que les partenaires "qui avaient compté" dans leur vie, en somme les types avec lesquelles elles avaient vécu une grande passion ou une relation longue.

Bon, c'est une anecdote relativement rabâchée en sciences sociales, mais elle indique bien le caractère tout à fait relatif de l'emploi et de la compréhension de ces termes en contexte sexuel, et dans ce cas, à la fois l'équivalence (les deux termes répondent à une même question), et leur différence (ils ne répondent pas pour les mêmes raisons à la même question). Or, le questionnaire doit se construire autour de questions qui peuvent être lues par tout le monde, aussi les chercheurs doivent choisir souvent entre deux options : accepter que des termes fassent consensus dans leurs usages, mais pas dans la signification qui leur sera accordée, ou l'inverse, que tout le monde soit d'accord sur la signification d'un mot, mais qu'une portion importante des gens ne l'utilisent pas personnellement. Bref, rien n'est jamais parfaitement établi. Bienvenue en sociologie ! ;-)

Pourquoi une alternance (qui semble confuse) entre les termes "sentimental", "affectif" et/ou "amoureux" ?

Cette question est absolument centrale dans la compréhension des cultures sexuelles, notamment de la façon dont elles se définissent les unes par rapport aux autres, ainsi que dans la façon dont individuellement on évaluera une situation... affective. Ces trois mots, "sentimental", "affectif", "amoureux" ne sont pas du tout synonymes lorsqu'ils sont sortis de tout contexte, et pourtant, ils se trouvent souvent, dans des contextes variés, soit incarner tous les trois l'antonyme parfait du terme "sexuel" (pour, à de tout autres moments, l'inclure et le signifier), soit se valoir entre eux, deux par deux en opposition au troisième. L'affection et les sentiments liés à la vie conjugale (forcément routinière :) ) peuvent se voir opposés abruptement à la passion amoureuse la plus sauvage ; la sentimentalité peut être entendue à son tour comme le véritable moteur de toute vie affective, mais dans un sens plus romantique ( au sens de romantisme philosophique et artistique), et se retrouver par quelques détours logiques à inclure totalement les emballements sexuels ; par ailleurs, lorsqu'il s'agit de qualifier une relation, la première alternative qui vient à l'esprit c'est souvent "relation sentimentale ou amoureuse" vs. "plan cul" (les deux étant pourtant plus ou moins explicitement sexuelles...), et les sites de rencontre engagent peut-être une systématisation de cette logique.

Une femme interviewée par J-C. Kaufmann dans son livre "Sex@mour" avait inventé l'expression P.C.R.A., le "plan cul relationnel affectif", afin de formuler un type de relations qui lui semblait bien plus intéressant pour elle que l'alternative sus-mentionnée. Et puis, on sait aussi que, en pratique, les plan culs s'arrangent bien des promesses d'amour ou même de l'ombre de quelques sentiments... Et vice versa. L'expression qui a été pointée plusieurs fois comme posant problème à des répondant.e.s, "dans le cadre d’une relation affective plutôt instable avec un.e seul.e partenaire sans cohabitation", a été en fait suggérée par une femme de 35ans qui vit une relation avec un homme marié (mais qui n'a pas de rapports sexuels dans ce cadre-là), leur relation dure depuis plusieurs années, il.le.s ne partagent pas le même logement pour autant, mais travaillent ensemble, etc.

Bref, si la terminologie semble confuse une fois décontextualisée, cela n'oblige absolument pas à confondre ces trois termes, c'est évident. Dans le cadre de ce questionnaire, j'ai dû opérer un arbitrage un peu à la hache, et, pour m'assurer de la pertinence générale (mais pas systématique !) de mes choix, je m'en suis souvent remis aux données du terrain pour les formulations : le plus souvent, l'emploi de l'un de ces termes provient d'interviews que j'ai faites avec des personnes dans les années passées, ou bien de formulations que j'ai maintes fois croisées sur les sites de rencontre et/ou les plateformes de partage de porno. Toutefois, à aucun moment du questionnaire, "affectif" ne désigne des relations amicales, simplement amicales. Et, le plus souvent, dans ce questionnaire, si l'on doute de la signification d'une formule, c'est très probablement qu'il ne faut pas la cocher ;-)

Sur les catégories "cis-" et "trans-" et la question sur le sexe|genre...

On m'a posé des questions différentes sur l'emploi qui est fait ou n'est pas fait de ces catégories dans le questionnaire, mais deux questions ont pris le dessus : - pourquoi le questionnaire fait-il la différence entre "homme", "femme", et toute une série de catégories autour de "trans" et de "genre non-binaire", alors qu'on peut être "femme trans-" par exemple ? - pourquoi n'y a-t-il pas de catégorie "cis-" dans la questions sur le sexe/genre des répondant.e.s ni même dans une question supplémentaire ?

Il est important de comprendre dans quel ordre j'ai construit le questionnaire. En premier lieu, il s'est agit de construire un outil différent des questionnaires que j'ai vu fonctionner ces dernières années, et mon premier objectif consistait à ne pas reproduire le genre d'écueil qui consiste à reléguer les identités trans' dans la case "orientations sexuelles" (présentées le plus souvent ainsi : "hétéro", "homo", "bi", "transexuel/genre"). Et pour permettre la représentation des personnes trans', il me fallait intégrer au questionnaire un module de déclaration du sexe|genre des répondant.e.s qui ne se résume pas aux deux seules catégories binaires et exclusives d'"homme" et "femme" qu'emploient encore la majorité des études sur le numérique (et malheureusement sur bien d'autres sujets encore...). Donc, en fait, travailler à permettre la représentativité des personnes s'identifiant comme "cis-" (pour cis-genre) n'était déjà pas une priorité, à ce moment-là.

Je n'ai pas intégré la catégorie "cis-" parce que c'est une catégorie qui désigne des personnes qui, soit ne connaissent pas sa signification ni même son existence, soit ne l'utilisent pas pour s'identifier d'eux-mêmes. les personnes désignées comme "cis-" le sont en pratique encore la plupart du temps par des personnes qui ont (ou accordent une importance à) un point de vue extérieur, c'est-à-dire les personnes trans' et allié.e.s. Cette désignation comme "cis-" est le retournement d'un stigmate et d'une discrimination : en désignant d'une catégorie qui rend perceptible un certain état du corps et de la personne "cis-", état chargé d'un pouvoir hégémonique et normatif en étant plus ou moins "activement" rendu INDISCUTABLE, une personne trans' s'accorde et gagne un droit dont elle était privée jusque là, celui de devenir sujet actif/ve dans les énoncés et les assignations identitaires liées au genre (et ensuite, en parallèle, aux sexualités), là où jusqu'ici, elle n'avait que le droit d'en être l'objet.

Or, ne l'oublions pas, le questionnaire que j'ai créé est déclaratif ET auto-administré, c'est-à-dire que 1/ les gens répondent ce qu'il.le.s veulent, a fortiori, ce qu'ils peuvent... 2/ puisque j'ai choisi un questionnaire dans lequel on coche des réponses, j'ai tenté de proposer les réponses que les répondant.e.s seraient susceptibles d'utiliser pour eux/elles-mêmes, seul.e.s face à leur écran. S'il peut engager un certain travail réflexif, ce questionnaire ne constitue en aucun cas une grille d'évaluation des gens qui le remplissent (ce N'EST PAS un test !). Il faut le considérer plutôt comme un moyen de représenter de façon panoramique l'ensemble des variations dans les déclarations des personnes qui y auront répondu. Aussi, les personnes "cis-" ne s'identifiant pas d'elles-mêmes comme "cis-" n'auraient pas été en mesure de répondre, et les personnes "cis-" s'identifiant comme "cis-" volontairement étaient, en principe et en revanche, tout à fait en mesure de s'identifier suivant les catégories "homme"/"femme". C'est la première raison pour laquelle je n'ai pas posée une question à part dans laquelle chacun.e aurait eu à se situer comme "cis-" ou "trans-".

Donc, réduit à l'affichage d'une seule question sur le sexe|genre, j'ai tenté de fournir des catégories qui pourraient correspondre au plus grand nombre et pour ce faire j'ai pris le risque de sortir de l'usage habituel des catégories de sexe|genre par mes collègues : habituellement, elles sont absolument exclusives les unes des autres : cocher "homme" signifie dans le même temps que l'on se déclare comme "non-femme", et ce n'est pas négociable. Or, avec ma nouvelle liste de catégories pour déclarer son sexe|genre, on devrait effectivement être en situation de pouvoir se déclarer "homme" ET "trans-", etc. Le fait que les catégories "homme", "femme" et "trans'"+ se trouvent affichées en parallèle au sein de la même question ne provient en aucun cas du fait que je les considérerais comme inconciliables et inarticulables entre elles, mais bien du fait que des populations différentes les utilisent chacune pour se décrire individuellement.

Le plus simple aurait donc été d'autoriser les répondant.e.s à cocher plusieurs cases, et alors j'aurais pu avoir des gens qui cochaient seulement "homme", et d'autres qui cochaient "homme" et "trans'", et d'autres "homme" et "cis-", etc. Mais 1/ je ne sais pas comment traiter statistiquement ce type de résultats (mais j'y travaille depuis que la question s'est posée à moi...), 2/ ça ne réglait pas du tout un autre problème, celui de la très grande diversité des identités trans' et de leur combinaison, articulation, ou rejet complet, avec les catégories binaires "homme" et "femme".

C'est à ce moment-là que j'ai inséré plusieurs autres lignes à cocher, "transFTM", "transMTF" que je savais être employée par des personnes les préférant à la catégorie parapluie "trans'" et ne désirant pas cocher "homme" ou "femme". J'ai inclus la possibilité d'une catégorie de "genre non-binaire", même si elle n'était évidemment pas assez précise en tant que telle. et j'ai ajouté en fin de compte la catégorie "autre" avec son champ remplissable afin qu'une personne désirant s'identifier comme "homme trans'" puisse le faire sans avoir besoin de cocher plus d'une case. Idem pour quelqu'un qui voudrait se déclarait comme "homme cis-", ou encore "otherian", etc. Pour autant, comme je l'ai marqué plus haut, une personne s'identifiant comme "homme trans-" peut tout à fait, puisque je n'ai pas posé de question spécifique sur ce point qui demanderait des réponses complètes et exhaustives de la part des répondants, se déclarer simplement "homme", je n'y vois aucun inconvénient, vraiment.

Concernant la case "autre", j'aurais beaucoup aimé pouvoir reformuler l'expression 'autre' afin de ne pas insuffler une sensation d'altérisation à son usage. Mais, c'est un module générique du logiciel (qui pourrait aussi s'appliquer à une question du genre : votre légume préféré ? A/ les patates, B/ les navets C / autres), et je n'ai pas eu techniquement la possibilité d'en changer l'énoncé ; si j'avais contourné le module automatique 'autre', j'aurais perdu l'intégration du champ remplissable permettant de spécifier l'expression que les répondant.e.s ayant coché "autre" préféraient voire employée à leur égard. Dans l'idéal, une formule du type "si aucune des catégories listées ci-dessus ne vous convient, veuillez inscrire celle qui aurait eu votre préférence", ou quelque chose d'équivalent.

(à suivre...)